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Célimène Daudet renoue avec ses racines dans un disque consacré aux compositeurs méconnus de la « perle des Antilles ».

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Célimène Daudet renoue avec ses racines dans un disque consacré aux compositeurs méconnus de la « perle des Antilles ».

Célimène Daudet, la pianiste haïtienne qui veut « déplacer le regard » sur l’histoire de la musique.

C’est une musique étrange et familière. Imaginez le romantisme de Liszt ou de Chopin, mais doucement bousculé par un rythme chaloupé, enfiévré par de souterraines vibrations telluriques. Cette alchimie inouïe est l’œuvre de musiciens haïtiens du début du xxe siècle : Ludovic Lamothe, Justin Elie et Edmond Saintonge. Peu connues sous nos latitudes, leurs compositions ont droit à une nouvelle vie grâce à la pianiste Célimène Daudet, qui leur consacre son dernier disque, l’envoûtant « Haïti mon amour ».

Longtemps, Haïti ne fut qu’une terre lointaine pour l’interprète de 43 ans, bien que sa mère en soit originaire. Dans la maison d’Aix-en-Provence où grandit Célimène Daudet résonnent des mots créoles, de l’art naïf haïtien décore les murs. Mais celle qui porte le prénom d’un personnage de Molière et le patronyme d’Alphonse Daudet, son arrière-arrière-grand-oncle, ne se sent pas haïtienne. « J’avais peu de contact avec ce pays, nous dit-elle quand on la rencontre à Paris. 

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