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Les scènes les plus érotiques du cinéma

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Les scènes les plus érotiques du cinéma

Représenter le sexe au cinéma… Tout un art, dans lequel certains cinéastes sont passés maîtres en quelques scènes. La preuve par huit.

Le secret de Brokeback Mountain (2005)

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Porté par Jake Gyllenhaal et Heath Ledger, le film d’Ang Lee célèbre l’histoire d’amour entre deux cow-boys, chargés de garder un troupeau de moutons dans les montagnes de Brokeback Mountain. Le récit d’une relation tabou dans l’Amérique des années 60, dont le véritable moment de bascule reste la fameuse scène de la tente.

Y tu mamá también (2001)

Avant de se lancer à la conquête de Hollywood, Alfonso Cuarón met en scène le road trip de deux adolescents (joués par Diego Luna et Gael García Bernal) avec Luisa (Maribel Verdú), une Espagnole de 11 ans leur aîné qu’ils rencontrent pendant leur voyage. Le trio finit par réaliser leurs fantasmes lors d’une nuit qui sera déterminante pour les deux héros, dans leur passage à la vie d’adulte.

Titanic (1997)

Difficile d’oublier la scène torride du classique de James Cameron. D’autant que le cinéaste démontre que quelques détails suffisent pour amplifier la charge érotique : des corps qui s’échauffent, une main sur une vitre pleine de buée, et le tour est joué.

Mulholland Drive (2001)

Pourquoi Betty devient-elle Diane (ou inversement) ? Quelle est la signification de la clé bleue ? Si Mulholland Drive laisse de nombreuses questions en suspens, son essence reste la même pour David Lynch : raconter « une histoire d’amour dans la cité des rêves ». Quintessence de la passion (destructrice) qui lie les deux protagonistes : l’étreinte sur le canapé entre Betty et Rita, marquée encore une fois par la performance parfaite de Naomi Watts.

37,2° le matin (1986)

Les histoires d’amour finissent mal, surtout au cinéma. Preuve en est ce classique des années 80, multi-nommé et grand succès au box-office, où Zorg (Jean-Hugues Anglade) et Betty (Béatrice Dalle) s’éprennent l’un de l’autre puis se déchirent. Le film s’ouvre d’ailleurs sur les deux amants dénudés sur un lit, donnant le ton de cette tragédie charnelle qui arrivera dans les salles précédé d’un parfum sulfureux.

Ghost (1990)

La musique d’« Unchained Melody », une démonstration de poterie (qui a sans doute fait naître quelques vocations) et le sex-appel de Patrick Swayze… Rien de plus mythique que ce passage du film de Jerry Zucker, maintes fois parodié depuis.

Don’t Look Now (1971)

Du long-métrage culte de Nicolas Roeg, d’aucuns retiennent la scène d’amour entre les personnages de Donald Sutherland et Julie Christie, considérée depuis comme la parfaite représentation à l’écran de l’intimité d’un couple. À tel point qu’une rumeur affirmera que le sexe n’était pas simulé, poussant même Warren Beatty (alors compagnon de l’actrice) à demander la suppression pure et simple du passage.

Mademoiselle (2006)

Véritable chef-d’oeuvre de Park Chan-Wook, en compétition au Festival de Cannes 2016, Mademoiselle nous plonge dans la Corée des années 30. Sur fond de colonisation japonaise, le réalisateur raconte l’arrivée d’une femme de chambre modeste chez une famille aisée. S’ensuit une relation naissante entre la domestique et sa patronne, dont le cinéaste souligne avec brio la tension érotique. À l’image de cette scène de bain, toutes les scènes d’amour sont mises en scène avec brio.

SOURCE: VANITYFAIR

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