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MUSIQUE – Un instant dans la vie d’une artiste, militante en or massif, Barbara Guillaume- SAFETY PROMO

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Un instant dans la vie d’une artiste, militante en or massif, Barbara Guillaume.

Celui ou celle qui rencontre cette grande dame ne peut que rendre témoignage de cette humanité qu’elle ne marchande guère.

Dans la lutte pour le respect des droits de la personne humaine ,le monde a connu de grands noms de femmes comme Nina Simeone , Rita Marley, Rosa Parks, Angela Davis.

Haïti pour sa part a connu Sanite Belair, Marie Jeanne, Claire heureuse, et aujourd’hui on n’a d’autres perles de femmes qui se battent avec ardeur pour de causes nobles, justes.

L’artiste Barbara Guillaume est de la trempe de ses femmes, des ses artistes qui ne s’éloignent jamais de la condition d’existence du peuple , qui ne s’oublient pas malgré l’enchaînement de ses exploits artistiques, politiques.

MUSIQUE - Un instant dans la vie d'une artiste, militante en or massif, Barbara Guillaume- SAFETY PROMO

Plus qu’une chanteuse Barbara Guillaume est une combattante,une militante et activiste.

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Native de Haïti et fille de pasteur protestant.
« Auteure, compositrice, interprète et comédienne née Rébecca-Marie Guillaume.
Elle enregistre un premier album en 1987. Elle a dominé les palmarès haïtiens, notamment avec Nou se youn ras moun, youn klas moun écrit par Serge Madhère (Sègo). En Août 1987, devenue plus activiste que chanteuse, elle délaisse la chanson au profit de la défense des situations injustes dans son pays Haïti. Son deuxième album (Zo Pèlen) fut enregistré en 1988, suivi en 1990-91, par l’album Lanmou Pouri.

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En juin 2002, au Cabaret du Plateau, le public québécois découvre à son tour la voix de madame
Guillaume lors de son show «Haïti fête Québec», sa première participation aux festivités pour la Fête nationale du Québec, avec la chanson Pierre Eliott Trudeau, di yo nou la, et des interprétations en créole des chansons de Ginette Reno etc. (…)»

Elle a lancé son en juin 2005, Ala peyi soufri, dans le cadre de son spectacle Kreolo-O-Kébec au Cabaret du Plateau. La chanson titre est devenue le chant de ralliement pendant le mouvement de solidarité avec les Gonaïves même si le CD n’est pas assez distribué.

« A la yon peyi soufri « un constat , un questionnement, un plaidoyer, une création qui porte le sourire, la douleur de ce pays comme une femme en posture d »enfantement.

Comprenant l’urgence de la parole, elle a aussi choisi d’autres vehicules pour communiquer les élans de son âme. Polyglotte de son état, elle a su prêter sa voix majeur et sûre à des classiques haïtiens aussi bien d’Afrique, des Antilles, de France ou des États-Unis.

Artiste et militante infatigable, elle se veut tentaculaire, c’est pour cela qu’on la retrouve dans ce beau film (The Serpent and the Rainbow de Wes Craven) et elle a suivi des études de naturo–thérapie, d’art, de communications, de droit et d’éducation.

Mise à part l’événementiel elle est aussi produit un très beau texte sur l’histoire de sa terre d’origine ,qui a pour titre KISKEYA.
Un texte qui porte l’ancien nom de sa terre natale et retrace le parcours de ce peuple à travers l’histoire.

De cité Soleil aux villes de provinces , l’artiste se positionne aux côtés des femmes et des enfants.

Responsable à antenne Caraïbes, pour le moment elle partage sa vie entre la Canada et sa terre natale , toujours en train d’enchaîner des prestations artistiques et de se frayer des chemins pour la cause de l’art, des femmes et des enfants.

James Fleurissaint
[email protected]

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