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Neuralink est à la recherche d’un second patient pour effectuer une nouvelle implantation

Après avoir installé son premier dispositif cérébral sur un patient humain en début d’année, la start-up Neuralink, qui ambitionne d’améliorer les capacités du cerveau humain en le reliant directement à l’intelligence artificielle (IA) et au cloud, est à la recherche d’un deuxième volontaire pour un nouvel implant, a annoncé son fondateur Elon Musk vendredi dernier.

“Neuralink accepte les candidatures pour son deuxième participant. Notre implant cérébral cybernétique de télépathie permet de contrôler votre téléphone et votre ordinateur par la pensée. Qui mieux que Noland lui-même pour partager son expérience initiale ?” a écrit le milliardaire sur son compte X, en repostant une vidéo de mars montrant le premier patient racontant son expérience un mois après l’opération.

Le patient en question est Noland Arbaugh. Dans la vidéo partagée sur les réseaux sociaux, on observe ce jeune homme de 29 ans, paralysé, en train de jouer aux échecs en contrôlant son ordinateur par la pensée. Il affirmait que “l’opération s’est bien déroulée” et exprimait sa gratitude envers Neuralink pour leur travail.

Neuralink était-il au courant des défauts de ses implants cérébraux ? L’annonce d’Elon Musk intervient alors que Reuters a récemment rapporté que la start-up américaine spécialisée en neurotechnologie était consciente depuis des années que les fils de ses implants cérébraux avaient tendance à se rétracter dans le cerveau de ses patients.

Trois sources anonymes proches du dossier, citées par l’agence de presse, ont affirmé que Neuralink avait déjà remarqué ce problème lors de tests sur des animaux. Cependant, l’entreprise avait estimé que le risque était assez faible pour continuer à développer sa technologie.

Dans une interview publiée jeudi par Bloomberg, Noland Arbaugh a partagé sa version des faits après les révélations de Reuters, évoquant les défaillances de son implant. “J’ai commencé à perdre le contrôle du curseur”, a-t-il expliqué. “Je pensais que c’était dû à des modifications. Mais ensuite, ils m’ont dit que les fils s’étaient rétractés dans mon cerveau”, a-t-il raconté.

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