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« Un père n’est pas un baby-sitter, mais un parent ! » SAFETY PROMO

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Dans un long texte publié sur le HuffPost, cette mère de famille et auteure demande à ce qu’on arrête de voir les pères comme des héros dès qu’ils s’occupent de leurs marmots.

« Un père n’est pas un baby-sitter, mais un parent ! » SAFETY PROMO

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« J’aimerais qu’on arrête de mettre les pères sur un piédestal dès qu’ils s’occupent de leurs enfants ». Dans un longue tribune écrite pour la version américaine du HuffPost, Rachel Toalson, auteure et mère de six enfants, a dénoncé la manière dont on perçoit encore les pères qui aident à la maison. Lassée qu’ils soient soit considérés comme des héros ou pris pour des baby-sitters, elle demande aujourd’hui à ce qu’on les voit pour ce qu’ils sont réellement : des parents. Un texte juste, qui va mettre d’accord de nombreuses familles. 

« Vous savez ce qui serait bien ? De vivre dans un monde où les hommes s’occupent de leurs enfants et où cela n’est pas considéré comme exceptionnel.

Je comprends. Notre société est encore en train de trouver sa voie vers l’égalité des sexes (…) Traditionnellement, les hommes soutenaient financièrement la famille et les femmes étaient vues comme des ‘gardiennes’. Cela signifie que les hommes ne faisaient pas des choses comme ’s’occuper des enfants’. C’est donc une ‘nouveau’ pour nous. Mais je pense que nous devrions peut-être aller plus loin que nous ne le faisons aujourd’hui. 

Mon mari et moi sommes très heureux en mariage. Mais, pendant les heures de pointe – de 6 heures à 17h30 – nous nous partageons les tâches parentales comme si nous étions seuls. Le week-end et le soir, nous nous retrouvons en famille, bien sûr, mais en semaine, c’est un parent pour six enfants. Par exemple, je m’occupe d’eux le matin et mon époux, l’après-midi. Il les aide pour les devoirs, change le bébé, prépare le dîner etc. Et bien que j’apprécie tout ce qu’il fait, ce n’est pas exceptionnel. Cela s’appelle être un parent.
Les gens sont choqués de notre organisation. « Ça doit être bien d’avoir un mari qui nous aide comme ça », disent-ils. Mais je n’étais pas la seule à décider d’avoir six enfants. Je n’étais pas non plus la seule participante. Il doit m’aider pour que je puisse travailler aussi et faire carrière. 
Vous voyez, ce que mon mari comprend (et je suppose que c’est là qu’il serait exceptionnel – car il me semble que peu de gens le comprennent), c’est que je suis une meilleure mère grâce à mon travail. Ce n’est pas le cas de tout le monde. Ce n’est pas grave. Moi, je le suis. Il comprend cela, et il est heureux de s’assurer que je puisse poursuivre une carrière. Vous voyez, ce que mon mari comprend (et je suppose que c’est là qu’il serait exceptionnel – car il me semble que peu de gens le comprennent), c’est que je suis une meilleure mère grâce à mon travail. Ce n’est pas le cas de tout le monde. Ce n’est pas grave. Moi, je le suis. Il comprend cela, et il est heureux de s’assurer que je puisse poursuivre une carrière.
Mais quand il surveille les enfants pour que je puisse me terrer dans ma chambre et écrire, ce n’est pas du baby-sitting. Quand je sors une fois par mois avec mes amis du club de lecture pour parler d’un livre pendant cinq minutes, puis parler de nos vies pendant trois heures de plus, et qu’il est avec les enfants, CE N’EST PAS DU BABY-SITTING. Lorsqu’il décide de faire cuire du poulet au four, d’organiser des papiers ou de prendre le bébé pendant quelques heures pendant que je dors un peu plus, il ne fait pas qu' »aider ». Il est PAPA. »

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