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Usain Bolt en quarantaine

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Usain Bolt en quarantaine

 

Le coronavirus peut-il rattraper l’homme le plus rapide du monde ? La légende jamaïcaine du sprint Usain Bolt a annoncé lundi s’être placé en quarantaine dans l’attente d’un test, tandis que l’Allemagne déconseille désormais les voyages à Paris et sur la Côte d’Azur.

« Je ne présente aucun symptôme », a rassuré sur Instagram l’ancien coureur jamaïcain depuis Kingston. Bolt explique cependant avoir décidé de se placer en quarantaine après s’être rendu à une fête vendredi dont les participants ne respectaient pas les gestes barrière, selon le média Jamaica Gleaner.

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« J’ai fait un test samedi pour quitter (la Jamaïque) parce que j’ai un travail à faire. J’essaie d’être responsable », a fait savoir le sportif de 34 ans.

La déclaration d’Usain Bolt a coïncidé lundi avec l’annonce par des chercheurs de Hong Kong de la découverte d’un premier cas avéré au monde de réinfection par le Covid-19.

 

« Les patients qui ont déjà eu le Covid-19 doivent avoir en tête qu’ils peuvent être infectés à nouveau et doivent respecter la distanciation physique, porter le masque et se laver les mains », a déclaré à l’AFP l’un des auteurs de l’étude, Kelvin Kai-Wang To.

Si la nouvelle semble inquiétante en l’absence de vaccin, les spécialistes mettent toutefois en garde contre des conclusions hâtives en matière d’immunité.

En attendant, le virus poursuit ses ravages sur tous les continents avec un bilan global de plus de 810.000 décès lundi soir. Et il continue de plomber les économies et de semer le chaos dans d’innombrables événements et rendez-vous, qu’ils soient sportifs, politiques, culturels ou religieux.

Plus de 90.000 emplois ont été supprimés ou risquent de l’être dans le seul secteur du voyage britannique en raison de l’impact du virus, selon l’association des agents de voyage Abta.

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Quant à l’économie sud-africaine, elle devrait mettre cinq ans pour se relever de la récession annoncée en 2020, a averti lundi l’ONU, qui redoute aussi une forte hausse de la pauvreté et des inégalités.

Plus inattendu, la pandémie a contribué à réduire le risque d’attentats dans les pays les plus stables, selon un responsable de l’ONU. La menace s’est en revanche accrue dans les zones de conflit comme l’Irak et la Syrie, victimes de « regroupement et (d)’intensification des activités » du groupe Etat islamique.

SOURCE : lepoint.fr

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