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La Nouvelle-Zélande ouvre (encore plus) ses portes aux migrants qualifiés

Le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures pour attirer des travailleurs très diplômés, gagnant bien leur vie et/ou exerçant dans des secteurs en tension. Explications du site néo-zélandais Stuff.

Le chômage est bas en Nouvelle-Zélande et la pénurie de main-d’œuvre particulièrement sévère dans certains secteurs. C’est pour cela que le gouvernement a décidé de revoir complètement sa politique migratoire afin d’attirer des travailleurs qualifiés, explique le site néo-zélandais Stuff.

D’une part, le “visa de travail d’employeur accrédité”, un visa permettant de s’installer dans le pays si l’on a une offre d’embauche et même d’étudier trois mois sur douze, sera étendu de trois à cinq ans à partir du mois de novembre 2023.

D’autre part, pour bénéficier des programmes en faveur des travailleurs qualifiés, il faut avoir 55 ans ou moins, avoir un niveau minimal en anglais et fournir certains documents médicaux.

Pour devenir résident permanent, il faut posséder un certain nombre de points, six exactement, attribués en fonction du niveau d’études, du nombre d’années travaillées en Nouvelle-Zélande, du secteur d’activité et des revenus notamment. Ce système sera simplifié à partir du mois d’octobre 2023, selon Michael Wood, le ministre de l’Immigration. Par exemple, une personne titulaire d’un doctorat a d’office six points, ainsi qu’une personne gagnant trois fois le salaire médian. “Si une personne arrivait dans le pays avec un baccalauréat, cela vaudrait trois points. Pour gagner six points et se qualifier pour la résidence, elle devrait travailler pendant trois ans”, précise Stuff. Certaines professions rares dans le pays, comme les infirmières et les sages-femmes, bénéficient de procédures accélérées.

“Si une personne arrivait dans le pays avec un baccalauréat, cela vaudrait trois points. Pour gagner six points et se qualifier pour la résidence, elle devrait travailler pendant trois ans”, précise Stuff. Certaines professions rares dans le pays, comme les infirmières et les sages-femmes, bénéficient de procédures accélérées.

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