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Disney+ commencera à chasser les partages de compte dès cet été

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Jeudi dernier, en annonçant ses résultats financiers remarquables, Walt Disney a réaffirmé son projet de restreindre le partage de comptes sur Disney+.

Bientôt, l’option de partager un compte Disney+ entre plusieurs personnes qui ne vivent pas nécessairement ensemble deviendra un souvenir lointain. Cette nuit, la Walt Disney Company a confirmé sa détermination à mettre fin à cette pratique répandue de partage de comptes en dehors du cadre familial.

La société avait ajusté ses conditions d’utilisation aux États-Unis, laissant peu de place à l’incertitude. Cependant, c’est Hugh Johnston, le responsable financier de l’entreprise, qui a confirmé officiellement la nouvelle lors de la présentation des résultats financiers de la Walt Disney Company.

Un abonnement supplémentaire est envisagé. En pratique, la plateforme de streaming emboîte le pas à Netflix sur ce point, allant jusqu’à reprendre l’intégralité de ses idées pour inciter les utilisateurs bénéficiant actuellement de cet avantage gratuit et illimité à souscrire leur propre abonnement. Les vérifications d’adresse IP et la nécessité de se connecter depuis ce que l’application reconnaît comme un domicile seront activées à partir de l’été 2024.

Cependant, afin de ne pas perturber excessivement ses utilisateurs, Disney+ envisage de proposer dans les mois à venir une option permettant d’ajouter un membre supplémentaire au compte, qui ne réside pas dans le même foyer, moyennant des frais supplémentaires mensuels. À titre d’illustration, Netflix facture cette option à 5,99 euros par mois et par personne, en sus du coût de l’abonnement.

Bien que Netflix ne soit pas spécifiquement mentionné comme exemple, Hugh Johnston a souligné que Disney+ n’était pas la seule plateforme à renforcer ses règles dans ce domaine. La Walt Disney Company considère cette option comme “une opportunité”, alors que Disney+ a enregistré une perte de 1,2 million d’abonnés aux États-Unis et au Canada, attribuée par l’entreprise à l’augmentation des prix décidée l’année dernière.

Avec ces restrictions à venir, initialement pour les États-Unis et le Canada, puis étendues à l’Europe, Disney espère raviver l’intérêt pour son service de SVOD, confronté à un plafond de croissance, tandis que Netflix continue d’attirer de nouveaux abonnés.

En imposant ces limitations, d’abord aux États-Unis et au Canada puis en Europe, Disney vise à relancer l’intérêt pour son service de SVOD, qui fait face à une croissance limitée, tandis que Netflix continue d’attirer de nouveaux abonnés.

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